24 juin 2009
Gare de Tizi Ouzou (Gara din Tizi Ouzou)
Va et vient
Le manque du vent
Visages bizarres
Des autocars
Plein de poussière
Langues étrangères
Dans cette gare
De moi s'emparent
J'ai oublié
Où faut-il aller
Bien émue
De ce déjà vu
Vieil et nouveau
Frissonne ma peau
À Tizi Ouzou
Je suis perdue
J'admire surprise
Quelles marchandises
Je prends des photos
Pour dire adieu
Mais le coeur brisé
Refuse d'oublier
Tout ce mélange
Un peu me change
Vacances à Tigzirt (Vacanţã la Tigzirt)
C’est l’histoire de belles vacances
À Tigzirt, d’une nouvelle chance
C’est la chanson d’un bel amour
De trente nuits et de trente jours,
La plus merveilleuse romance !
On a découvert les joies
En se serrant dans les bras,
On a retrouvé l’amour
Qu’on avait perdu un jour.
Devant la mer, devant le sable,
On s’est promis d’être ensemble !
Devant la mer, devant le sable,
On a juré de rester ensemble
Pour toujours à l’infini !
Tous les deux, main dans la main,
On a choisi le même destin
De vivre la même vie...

22 juin 2009
ONEȘTI, MA VIE(ONEȘTI, VIATA MEA)
Entre les hautes collines, entre les quatre rivières,
Tu restes jeune même si tu as bien grandi ;
La vieille Mairie et
La nouvelle Mairie,
Mènent aujourd’hui
Une aussi moderne vie...
Parce que le présent et le passé s’y donnent la main,
Tu nous sembles vivre en dehors du temps ;
La gymnaste Nadia,
Étienne le Grand,
Ils se sont battus
Pour te faire si connu...
S’il faut partir on reste toujours à toi, fidèles,
Et on parle fiers de toi à l’étranger ;
Tes enfants qui chantent,
Tes gens bien travaillant,
Font la preuve de ta sagesse,de ton talent...
Oneşti, ma vie,
tu restes jeune malgré le temps ;
tu es si joli
dans ton habit
vert et toujours fleurit!
Oneşti, ma vie,
le meilleur endroit du monde,
tu restes mon foyer ;
j’en suis fier !
je t’aime, je t’aime, tu restes ma vie !
19 juin 2009
Jeu poétique(Joc poetic)
C'est un beau jeu, ma foi, sans doute,
Mettre à point un tel poème...
Mais on préfère dire "je t'aime"
Sans une si embrouillante route!
Restons fidèles à nos coutumes
Et continuons parler d'amour
Comme d'habitude , en tous les jours,
Et sans des étrangers costumes...
Moi je préfère les mêmes habits
Parler comme ils me l'ont appris;
L'habit ne fait pas le moine!
Puis l'amour a une grande chance
D'être compris en toutes les langues
Il n'y a pas une différence...
À toi, poétesse !(Ţie, poeto!)
Je te regarde les yeux directement dans ton coeur
et je me demande d'où-vient-il autant de saveur?
Car tu reviens comme une plume dans le vent...
Il n'y a pas assez de couleurs pour ton âme innocent,
il n'y a pas de paroles pour décrire tant des choses
qui surgissent de ton coeur en bouquet comme des roses !
À côté de la rivière (Alãturi de râu)
Elle reste assise sur sa pierre
Ses cheveux éclatent ou les brins du soleil?
Et ses années s'écoulent comme la rivière
Qui l'accompagne dans son sommeil
De l'âme...Car c'est seulement son rêve
Qui la fait tressaillir parfois...
Seule, la bonté entrecoupée et brève
Bouge ses paupières d'une bizarre joie.
Qui serait-elle? D'où vient elle?
A quoi bon s'attarder comme ça?!
Personne, aujourd'hui, ne se rappelle;
Tout le monde s'étonne... puis s'en va!
Prouve-moi ton amour!(Aratã-mi dragostea!)
Prouve-moi ton amour:
Je ne veux plus rester là
Enfermée dans ton coeur
Je veux vivre avec toi
Partager le bonheur...
À quoi bon de m'aimer
Pour toi seul, comme l'idole
D'un autel, m'adorer
En secret? Tâche le vol...
Ton amour, moi, "chérie",
Je le trouve assez las;
Prouve - moi donc ton envie
De brûler dans mes bras...
Le Jeu (Jocul)
On nous apprend aujourd'hui un jeu
Un peu bizarre pour notre ration
D'êtres supérieurs, de fils de Dieu,
Pour nous, les héritiers du don...
On nous apprend avoir les têtes baisées,
De regarder tout droit et pas bouger!
Jouer "à la peur", d'être effrayés,
Et tout le temps chercher à se cacher...
De n'avoir moindre confiance
À notre frère, ami, parent
Toujours offrir... l'indiference!
On nous apprend à devenir méchant...
C'est mal tout ce que nous entoure,
Et périlleux tout ce qu'un mange,
On a besoin du sexe, pas de l'amour.
En chaque endroit se passe des choses étranges...
On nous apprend à devenir méchant...
Se protéger...de qui auparavant?!
Je réfuse de pencher la tête(Eu refuz sã-mi plec capul)
Moi, je refuse de pencher la tête.
Oui, je m'en fou, car ils n'ont pas besoin de moi!
Ils ont besoin seulement de leurs jouets,
Pauvres poupées, tordues et innocentes
Qui bougent selon leurs propres intérêts...
Je ne sais pas sourire (amère)
Même éprouver des sentiments faux...
Parce que je reconnais Dieu comme Père
Moi je n'ai pas du tout besoin d'eux!
Donc, je refuse bien de pencher ma tête
Et faire de belles révérences pour eux...
D'accord, moi je suis trop obstinée peut-être
Car je n'accepte jamais jouer leurs jeux!
Quelle merveille!(Ce minune!)
Je me suis réveillée
Avec toi dans mes bras...
Merveilleuse matinée,
Pleine d'amour et pleine de joie !
Tout le monde se réveille
Pour chanter cette belle chanson
Avec nous : quelle merveille !
Tout est doux, tout sent bon.
Les nuages pleuvent des bisous
Les feuilles chuchotent : je t'aime !
Tes yeux brillent ici-partout
J'ai la soie de l'herbe en main...
Où es-tu ?
- Ici, partout...
Que dit tu ?
- Coucou, coucou... !
Quelle merveille, cette matinée !
Pleine d'amour et des surprises...
Partager tout enlacés
La nature qui fait la bise !



